Des plateaux aux fourneaux, il n’y a qu’un pas
Des plateaux aux fourneaux, il n'y a qu'un pas que certains comédiens ont franchi, avec des résultats variés. Voici un aperçu des trois dernières tables qui font du bruit dans le milieu culinaire parisien.
Les Parisiennes : un rêve devenu réalité ?
Une promesse mal tenue. Le premier restaurant d'Édouard Baer, Les Parisiennes, semblait prometteur avec son ambiance chaleureuse et sa cuisine marocaine. Malheureusement, l'expérience fut loin de correspondre à l'attente. Les lieux manquent de rythme, et le service souffre d'une mauvaise organisation. Les plats, tels que le gâteau d’aubergine, sont rapidement épuisés, tandis que l'agneau au couscous laisse un goût désagréable en raison de sa préparation déséquilibrée. Le seul élément sauvant l'expérience est un verre de Vouvray qui, hélas, arrive en retard. En somme, même la charme d'Édouard Baer n'a pas suffi à séduire les clients.
La Fontaine Gaillon : un classique rénové
Un régal intemporel. La Fontaine Gaillon, bien connue pour ses repas d'affaires, continue d'attirer les foules. Avec des inspirations de Cocteau et des plats signés par Laurent Audiot, la cuisine fait honneur aux grands classiques. Les ravioles maison aux langoustines sont une belle surprise, tout comme la barbue parfaitement cuisinée. Les serveurs, efficaces et enjoués, complètent une expérience culinaire déjà savoureuse. Comptez environ 60-70 € à la carte pour une soirée réussie.
Livingstone : un nouveau souffle rive gauche
Un design séduisant. Brice Fournier, connu pour son rôle dans Kaamelott, étend son empire culinaire avec un second Livingstone, désormais rive gauche. Avec une décoration moderne signée Véronique Lemaire, ce restaurant offre une cuisine thaïe raffinée, adaptée aux amateurs de gastronomie asiatique. Des plats comme la salade de bœuf mariné et le Pad Thaï séduisent, bien que le cadre puisse sembler trop familier. Attendez-vous à environ 40 € à la carte pour une bonne expérience dans ce décor revisité.







