Découverte d'un univers nutritif : açaï, goji et entreprise de santé
Les rayons des supermarchés bio sont envahis par des baies colorées et savoureuses, qui séduisent par leurs vertus nutritionnelles. Qu'il s'agisse de smoothies ou de muffins, ces petites merveilles sont devenues des incontournables chez les amateurs de bien-être.
De petites baies aux grands bienfaits
Ces dernières années, les baies comme l'açaï, la canneberge, le goji et l'aguaymanto ont pris d'assaut le vocabulaire alimentaire. Par exemple, la goji, dont le goût amer rappelle celui de la figue sèche, est plébiscitée pour ses propriétés antioxydantes, aidant à lutter contre le stress oxydatif. La célèbre canneberge, quant à elle, est appréciée pour sa capacité à prévenir les infections urinaires.
Au cœur du Brésil, l'açaï est dégusté sous forme de sorbet. Sa couleur intense et sa saveur presque chocolatée attirent de plus en plus de consommateurs en France, notamment dans des recettes variées. L'aguaymanto, également connu sous le nom de physalis ou "amour en cage", impressionne par ses propriétés relaxantes et son goût acidulé, initialement méconnu dans nos cuisines.
Les superpouvoirs révélés
Depuis une quinzaine d'années, des recherches se concentrent sur ces petites baies et leurs concentrations élevées en antioxydants. Thierry Souccar, expert en nutrition, souligne que ces composés jouent un rôle clé dans la lutte contre le vieillissement cellulaire. Toutefois, pour bénéficier pleinement de leurs atouts, il est conseillé d'en consommer une quantité significative régulièrement.
Il est tout à fait possible de cuisiner ces baies tout en préservant leurs propriétés nutritionnelles. Des recettes comme des biscuits à la canneberge ou des gratins à l'aguaymanto sont des façons délicieuses de les intégrer à votre alimentation. Sinon, optez pour des infusions en mettant des baies de goji dans votre thé.
Retour aux sources alimentaires
Aujourd'hui, l'accessibilité de ces baies varie, avec des prix pouvant atteindre jusqu'à 150 € le kilo. Cela soulève des questions écologiques et économiques. Thierry Souccar suggère de se tourner vers la nature, à l'instar de nos grands-parents, pour récolter des baies sauvages lors de promenades. Ces baies apportent davantage de bénéfices nutritionnels que celles cultivées.
Les citadins peuvent tout de même s'essayer à cultiver des fruits comme les fraises sur leur balcon. Il s'agit essentiellement de comprendre que maintenir une bonne santé peut se faire sans recourir systématiquement aux baies exotiques. Une approche simplifiée pourrait bien faire des merveilles pour notre alimentation !







